Bon c'est bien beau de raconter ces exploits avec ce peuple bien différent mais je veux quand même écrire un article sur quelquechose que les mots ne peuvent décrire. Je m'étais beau dit, que j'allais voir la plus grande misère, la surprise a été total et dure, lourde à supporter. En effet, à chennai, on se rend compte que la vie est difficile surtout quand on voit les plus demunis sur les voies de chemin de fer à chercher de quoi se nourrir, quand on voit des corps qui ne bouge allonger un peu partout dans la ville. Quand on voit non pas un, non pas deux mais beaucoup de gens quasi aveugle, quand on voit des mendiants parfois très jeunes, parfois lépreux, quand on voit des panneaux qui te dise qu'un désinfection dans un train contre la peste a été faite à telle date, on commence à comprendre la dur réalité mais ce n'est pas suffisant pour affronter le reste. Hier samedi 11 juin, je me suis rendu à Pondicherry (je raconterai comment cela s'est déroulé un peu plus tard), pour cela j'ai pris un bus non pas express mais celui qui passe par tous les villages. Pour tout vous dire ça a été très dur à encaisser. Un toit de paille sur trois bout de bois, avec des fruit mangé à même le sol, des gens avec des corps difformes, aucun mot ne suffit à prendre conscience de ce que c'est. Voila, j'ai juste écrit ces quelques mots pour moi et pour nuancer un peu mon enthousiasme qui pourrait se ressentir dans ce que j'écris, même si je sais que ces images seront gravés à jamais dans ma tête.

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